J'ai chanté la Marseillaise avec l'UMP

Publié le par sans intéret

Hier soir, convié par mon député à une "réunion publique" en présence de Christian estrosi, j'ai eu la surprise d'arriver à un meeting de campagne de la section 69 de l'UMP et non à la réunion d'information de base à laquelle je croyais participer.

Cette déception que je prends comme une escroquerie de la part de Fenech, m'amène à sortir de ma réserve habituelle et à vous faire le récit de cette soirée.

Petite introduction pour faire patienter et chauffer la salle par 2 élus locaux, dont le maire "hôte", manifestement peu à l'aise devant cette foule (combien étions nous ? 500 ? 1000 ?). L'estrade était pleine de députés et sénateurs locaux : une dizaine. C'est là que j'ai compris que la différence entre un élu local et un élu national tient à sa capacité à prononcer le nom de Sarkozy. un élu local s'embrouille et nous lance "sarkochie", le suivant nous gratifie de "shark-ozie" alors que le député, lui, sait prononcer le mot correctement.

Le député justement, le mien, dont j'avais étudié l'action parlementaire avant d'aller à la réunion (au cas où on puisse poser des questions). 2 propositions de loi depuis qu'il est député. 3 en comptant la création d'une commission d'enquete.

et donc, arrivée de la dream team. Les lumières s'éteignent, un projo tracant éclaire l'entrée de la salle, tout le monde debout, la regardant.... et les député et ministre entrent par la scène. rallumage en catastrophe.

blabla du député puis 1h de discours fleuve à la gloire du ministre candidat. Quelques idées fortes, quelques unes simplistes (la plus applaudie ? : le voile à l'école)

fin du discours, on rallume, les gens se lèvent, un ou deux me dévisagent (le seul jeune en fait, sinon ya que des potes au grand père de de Gaulle) et tous courent vers le buffet offert sur le compte du député.

Je me sens un peu floué je dois dire.

Publicité

Publié dans Les pensées de machin

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
B
Dur... Je me suis retrouvé à un meeting de campagne de Chirac en 2002 par hasard... Je compatis.
Répondre